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Jennifer Johnstone est ravie et enthousiaste à l’idée de présider AFP Canada

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Jennifer Johnstone

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Depuis le 1er janvier 2023, Jennifer Johnstone est la présidente du conseil d’administration d’AFP Canada. Au cours de ses 35 années de carrière, Jennifer, qui est présidente et directrice générale de la Central City Foundation depuis 2006, s’est principalement intéressée au leadership des organismes sans but lucratif et au développement des ressources communautaires. Elle a entrepris sa carrière comme coordonnatrice de programme au Whistler Centre for Business and the Arts et a par la suite occupé d’importants postes de direction au sein de diverses organisations. Elle est une ancienne présidente de la section du Grand Vancouver de l’AFP et siège actuellement au conseil d’administration de la Yaletown House Foundation, de A Better Life Foundation et des Battered Women’s Support Services. Nous nous sommes entretenus avec Jennifer pendant la période des fêtes pour recueillir ses commentaires et ses réflexions en ce début d’un mandat de deux ans à la présidence d’AFP Canada.

Diriger une organisation nationale est un grand accomplissement pour quiconque. Vous, personnellement, comment vivez-vous cet accomplissement? Avez-vous eu des défis à surmonter pour être en mesure de vous hisser à un poste comme celui-ci? 

Je suis honorée d’avoir l’occasion de servir nos membres et le secteur philanthropique dans ce rôle au cours des deux prochaines années. En vérité, il ne m’apparaît pas difficile d’assumer un rôle national à l’heure actuelle. Je pense que pour nous tous, en ces temps difficiles, il s’agit de trouver ou, plus exactement, de prendre le temps de se soutenir mutuellement et de travailler en collaboration. D’après mon expérience, nous réussissons toujours mieux lorsque nous travaillons ensemble, mais ce n’est pas toujours facile de trouver le temps pour le faire.

Quels objectifs vous êtes-vous fixés en ce début de votre mandat?

Je veux poursuivre l’excellent travail qu’AFP Canada a accompli au cours des cinq dernières années, renforcer l’impact de nos actions pour intégrer les notions d’inclusion, de diversité, d’équité et d’accès et décoloniser notre travail, notre profession et notre secteur. L’atteinte d’objectifs réalisables et utiles pour nos membres partout au pays reste une priorité dans notre travail de communication et de relations gouvernementales. J’espère poursuivre le travail visant à mettre en place un conseil d’administration inclusif où tous nos membres ont un sentiment d’appartenance et sont profondément résolus à changer notre façon de travailler ensemble.

L’inégalité dans la distribution de la richesse, l’injustice raciale et le processus de vérité et de réconciliation avec les peuples autochtones ont-ils changé, ou changeront-ils, la façon dont les professionnel.le.s en collecte de fonds voient leur travail? Est-ce que cela a changé votre façon de voir votre travail?

Absolument. En tant que militante pour la justice sociale, j’ai toujours participé à la lutte contre l’oppression. L’ampleur de la présente vague de changement qui touche nos membres, leurs organisations et leurs communautés m’inspire. De nombreuses personnes, et j’en suis, remettent en question nos pratiques en tant que professionnels en collecte de fonds, de même que les objectifs et l’impact de nos organisations. En même temps, j’ai été témoin plus d’une fois dans ma vie du recul de précédents gains en matière de justice et d’équité, si bien que je crois fermement que nous devons rester résolument solidaires et exprimer notre soutien envers nos collègues en quête d’équité.

Selon vous, quelle est la différence entre occuper la présidence d’un conseil d’administration et siéger à titre de « simple » membre du C. A.?

Présider un conseil d’administration implique de s’efforcer encore plus d’établir des relations au sein du conseil et, grâce à nos efforts collectifs, avec nos membres et nos communautés.

En un mot ou une seule phrase:

Quel est, selon vous, le plus grand défi ou problème auquel font face les professionnel.le.s en collecte de fonds?

Comprendre les répercussions complexes des profondes perturbations sociales et économiques de la pandémie qui perdurent. 

Y a-t-il une leçon apprise que vous pouvez appliquer dans le cadre de votre rôle de présidente?

S’efforcer de toujours écouter avec curiosité, en évitant les hypothèses ou les jugements hâtifs.

Quel est le principal défi que vous anticipez dans votre nouveau rôle de présidente d’AFP Canada?

Tenter de comprendre la diversité de nos membres de partout au pays et de répondre aux besoins de tous.

Qu’est-ce qui vous réjouit le plus à l’idée d’entreprendre votre mandat? De quoi avez-vous le plus hâte?

Approfondir mes relations avec des collègues extraordinaires au sein de notre conseil d’administration et parmi nos membres.

Quels livres lisez-vous en ce moment? 

Rez Dog Blues & The Haiku, de William George Lindsay, True Reconciliation, de Jody Wilson-Raybould, et Post Capitalist Philanthropy: Healing wealth in the time of collapse, d’Alnoor Ladha et de Lynn Murphy.

Y a-t-il quelque chose que vous aimeriez dire aux membres de l’AFP en ce début de votre mandat comme présidente d’AFP Canada?

Merci. Je suis reconnaissante de l’occasion qui m’est donnée de vous soutenir et de soutenir le remarquable travail que vos organisations accomplissent dans les collectivités réparties sur ces vastes terres que nous appelons le Canada.
 

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