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Cinq espoirs pour l’après-pandémie

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De nombreuses personnes ont du mal à imaginer le retour à la « normale » après 15 mois de bouleversements causés par une pandémie mondiale qui a eu des répercussions sur tous les aspects de nos vies. Toutefois, les progrès du programme de vaccination et la diminution des nouveaux cas de COVID‑19 permettent à beaucoup d’entre nous d’envisager des mesures provisoires. Nous avons demandé à des membres du conseil d’administration d’AFP Canada et de la Fondation canadienne pour la philanthropie de l’AFP de nous dire ce qu’ils espèrent de la vie après la pandémie. Leurs réponses offrent une vision de l’avenir et révèlent ce que beaucoup ont vécu pendant la pandémie.

1. Faire de la santé du personnel une priorité. « Le bien-être du personnel, des bénévoles et des membres de nos équipes doit être vu comme l’élément le plus important du succès », affirme Maral Tersakian, CFRE, de Montréal, membre du conseil d’administration d’AFP Canada.

« Nous souhaitons des milieux de travail respectueux », ajoute Sarah Lyon, CFRE, membre du conseil d’administration de la Fondation canadienne, qui travaille à Halifax. « Selon moi, une des principales questions que les candidats et candidates à l’embauche poseront aux lieux de travail sera “Qu’avez-vous fait pour soutenir votre personnel pendant la pandémie?”. »

2. Rechercher une diversité de voix. « Nous devons poursuivre l’examen de conscience entrepris en tant que société et profession concernant l’engagement envers les populations sous-représentées dans le secteur de la bienfaisance, en particulier les personnes noires, autochtones et de couleur, les femmes et les personnes LGBTQI2S+. Nous pouvons et nous devons faire mieux à cet égard », déclare Dane Bland, CFRE, de l’Ontario, membre du conseil d’administration d’AFP Canada. « La pandémie ainsi que les meurtres de personnes noires qui ont vu le mouvement Black Lives Matter prendre de l’ampleur nous démontrent que notre secteur doit accentuer ses efforts et favoriser encore plus la diversité des voix », renchérit Sarah Lyon.

3. Être un vecteur de bien. « J’espère que les donateurs continueront à soutenir la philanthropie pure, qui prône le don pour le plaisir de donner », souligne Maral Tersakian. Dane Bland est tout à fait d’accord avec elle. « Les donateurs, en particulier les entreprises et les fondations, ont fait preuve d’une grande générosité dans le cadre de ce qui sera certainement un grand boom et une grande reprise économique. »

« Suivant l’annulation des événements spéciaux en personne l’an dernier, j’ai constaté une hausse des annonces de dons majeurs et des efforts de sensibilisation aux dons planifiés, ainsi que des efforts accrus visant à établir de meilleures relations avec les donateurs à l’échelle microéconomique », mentionne Sarah Lyon. « Cette approche intentionnelle se traduira par une plus grande efficacité et de meilleurs résultats. »

4. Être solidaire. « Nous devons encourager les actions solidaires pour le bien commun de nos sociétés », déclare Mme Tersakian. « Nous devons continuer à nous soutenir mutuellement pour préserver notre santé mentale et émotionnelle », poursuit Mme Lyon. « Nous avons soutenu notre famille, nos amis, nos voisins, voire des étrangers qui étaient dans le besoin. Nous avons donné de l’argent, des biens de toute sorte, notre temps. Nous sommes sortis remercier les travailleurs essentiels et nous avons célébré des anniversaires d’enfants en passant devant chez eux en voiture. Nous nous sommes demandé les uns aux autres “Comment vas-tu?” “Comment puis-je t’aider?”. »

5. Être prêt. « J’espère de la part de tous un engagement à ne plus jamais être pris à ce point au dépourvu par une crise », de déclarer Dane Bland, au nom de nombreux membres du secteur.

Note spéciale : « Je ne saurais vous faire part de mes espoirs pour l’après-pandémie sans vous parler de la chose la plus importante qui m’est arrivée durant la pandémie : avoir un bébé », souligne Sarah Lyon. « J’ai de l’espoir, parce que je constate que le monde change et qu’il y a des gens exceptionnels qui veulent poursuivre les changements entrepris. Une meilleure représentation des personnes noires, autochtones et de couleur et des personnes LGBQTI2S+, de meilleurs environnements de travail, un personnel de collecte de fonds dévoué et passionné capable de faire son travail et d’aider les personnes dans le besoin, des gens qui font passer d’autres personnes en premier – c’est dans ce monde post-pandémie que mon fils va grandir, et cela me donne de l’espoir pour la prochaine génération. »

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