Un engagement philanthropique de toute une vie : l’héritage de Kathleen Provost

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Kathleen

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Pour Kathleen Provost, la philanthropie n’est pas une simple voie professionnelle, c’est une vocation de toute une vie. Le parcours de Kathleen, qui a consacré toute sa carrière à la collecte de fonds, l’a menée des petits hôpitaux communautaires aux organisations régionales et nationales. Aujourd’hui, son engagement envers le secteur de la bienfaisance va au-delà de son travail quotidien et se traduit par un héritage durable. En inscrivant la Fondation canadienne pour la philanthropie de l’AFP dans ses dispositions successorales, Kathleen s’assure que la profession qu’elle chérit continuera de prospérer pour les prochaines générations. 

Kathleen a fait son entrée dans le domaine de la collecte de fonds philanthropiques de manière inattendue. Titulaire d’un diplôme de premier cycle en sciences politiques, elle s’est rapidement rendu compte que lever des fonds pour un parti politique ne garantissait pas toujours la victoire et a vite décidé que ce travail n’était pas pour elle. Son changement de carrière l’a plutôt conduite vers une fondation rattachée à un petit hôpital communautaire de sa ville natale, Montréal. C’est là qu’elle a eu une véritable révélation.

À une époque où il n’existait pas de formation officielle en collecte de fonds, Kathleen se souvient d’un paysage bien différent. « On nous considérait comme des mendiants qui allaient de porte en porte pour demander de l’argent », raconte-t-elle. Cependant, en se plongeant dans les statistiques de campagne, la recherche de donateurs et donatrices et les ratios, elle a eu une révélation. « Oh, il y a toute une science derrière tout ça », a-t-elle alors constaté, ce qui a piqué sa curiosité et l’a amenée à assister à des conférences et à suivre des ateliers afin de bien comprendre le métier. Pendant toute sa carrière, Kathleen a vu le secteur de la bienfaisance évoluer pour devenir un pan essentiel, hautement réglementé et professionnalisé, de l’économie canadienne. Pourtant, elle estime toujours que la collecte de fonds demeure une « vocation » chez les personnes qui font preuve d’empathie et qui ont un profond désir d’aider et de changer les choses.

Montrer l’exemple, au travail et à la maison

Au moment de réfléchir à son propre héritage, Kathleen était animée par une philosophie simple, mais puissante : joindre le geste à la parole. En tant que professionnelle qui passe ses journées à encourager les gens à faire un don planifié, elle estimait qu’il était de son devoir de montrer l’exemple et de faire elle-même un don planifié. Son don testamentaire a été soigneusement planifié il y a plusieurs années, à une époque où Kathleen et son mari, Richard, mettaient leurs affaires en ordre et rédigeaient leurs testaments pour s’assurer que leur famille ne manquerait de rien. Comme tous deux croient profondément en la bienfaisance et la philanthropie, il était naturel pour eux de léguer un don à l’AFP. Richard étant comptable, le couple a opté pour un don par l’entremise d’une police d’assurance-vie, tirant ainsi profit des avantages fiscaux liés à l’investissement dès un jeune âge pour garantir un impact plus important plus tard.

Kathleen souligne qu’un don testamentaire est rarement un choix personnel; c’est une décision familiale. Il était important pour elle que ses enfants comprennent cet engagement dès leur plus jeune âge. Elle voulait qu’ils comprennent que les dispositions du testament ne concernaient pas eux uniquement, qu’il y avait aussi des clauses destinées à des organismes de bienfaisance. Cette clarté sans équivoque illustre son engagement à enseigner la philanthropie à sa propre famille.

kathleen with her husband

Croire en l’avenir de la profession

Le moment où Kathleen a mis en place son don testamentaire a coïncidé avec l’établissement de la ramification canadienne d’AFP Global, la Fondation canadienne pour la philanthropie de l’AFP. Kathleen estimait essentiel de léguer des fonds qui contribueraient à garantir la pérennité de cette fondation canadienne bien après son départ.

Après avoir réfléchi à l’impact précis que pourrait avoir son futur don, Kathleen a opté pour un don sans restriction. Forte de sa propre expérience de professionnelle en collecte de fonds, elle sait que les dons les plus précieux sont souvent ceux qui comportent le moins de restrictions. Kathleen a des valeurs personnelles bien ancrées, mais elle reconnaît qu’il est impossible de prévoir les besoins de demain et fait donc pleinement confiance à la Fondation. « J’ai suffisamment confiance en la Fondation pour savoir qu’elle fera le meilleur usage possible des fonds », affirme-t-elle. Son plus grand espoir? Que les collecteurs et collectrices de fonds de demain perpétuent sa passion pour la profession. Son message à la prochaine génération est clair : « Souvenez-vous de moi et sachez que vous pouvez tous et toutes faire comme moi. »

La récompense, c’est le cheminement

À tous ceux et celles qui voient le don testamentaire comme une tâche ardue à faire beaucoup plus tard, Kathleen leur dit ceci : « Faites-le, car si vous souhaitez avoir un impact, c’est l’un des moyens d’y parvenir. ». Elle dit qu’il faut cesser de croire à tort que les dons planifiés ne concernent que la fin de vie. Au contraire, elle considère un don testamentaire comme une expérience qui s’inscrit dans la durée. « C’est le cheminement qui compte », confie Kathleen. Elle mentionne qu’un don planifié vous lie à une organisation tout au long de votre vie, soulignant qu’elle reçoit chaque année une carte d’anniversaire d’une université simplement parce qu’elle a mis en place un don planifié auprès de celle-ci. Au cours des 20 dernières années, Kathleen a été témoin de la croissance et de l’évolution de la Fondation, en sachant qu’une partie d’elle-même resterait pour contribuer à sa pérennité. Un don planifié est une excellente façon de concrétiser vos valeurs et, comme Kathleen le confirme avec joie, le fait de s’engager pour une cause en laquelle on croit « fait tout simplement du bien et est très gratifiant ».

Si l’histoire de Kathleen vous incite à réfléchir à la possibilité de créer votre propre impact, pensez à rejoindre le Cercle Oméga et à laisser une empreinte durable sur la profession de la collecte de fonds. Les membres du Cercle Oméga contribuent à l’avenir de la philanthropie en faisant des dons planifiés d’au moins 5 000 $, aidant ainsi à garantir que la profession continue de croître, d’innover et de prospérer pour les générations à venir. Pour découvrir comment votre legs peut aider à façonner l’avenir de la collecte de fonds au Canada, nous vous invitons à contacter Sonia Sheechoria, directrice générale, Philanthropie et opérations, pour un entretien confidentiel sur les possibilités de dons planifiés.
 

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